• Le week end dernier j'ai fait un petit tour à la jardinerie de Chevreuse, un vrai lieu de perdition surtout au printemps. Je voulais acheter un nouvel abri pour mes piafs (je vous le montrerai plus tard, il n'est pas installé) et puis j'ai vu en promotion de jolies griffes de muguet.

    Pourquoi ne pas planter ces petits porte bonheur sous la viorne à l'ombre fraîche ? J'avais déjà tenté sous le rosier liane mais il n'a pas voulu pousser. Je retente donc et cette fois çi. Sous la viorne l'ombre est moins dense. 

    Je les ai planté comme il convient, enfin je l'espère !

    Voici les jolies griffes 

    Planter le bonheur

    J'ai tout d'abord bien préparer mon bout de terrain pour la plantation. J'ai bien ameubli la terre sur une profondeur d’une quinzaine de centimètres. Il aurait fallu enfouir du compost pour enrichir le sol mais j'en avais mis cet automne, cela devrait aller. D'ailleurs les vers sont bien présents à cet endroit signe que la terre est bonne.

    J'ai bien entendu éliminé les petites racines et les mauvaises herbes. J'ai bien tout griffé mais il y a pleins de reste de graines tournesol, je n'ai pas tout retiré.

    Attention, il ne faut pas enterrer les racines mais les déposer sous 4 ou 5 cm de terre seulement. Il faut disposer les griffes bien à plat. C'est pas si simple, j'ai fait comme j'ai pu.

    Planter le bonheur

    Ensuite, vous les recouvrez d'un mélange de terre de jardin et de terreau de feuilles. Sur place, il restait un peu de mon paillis de feuilles mortes. Je l'ai mélangé avec la terre de jardin et un peu de terreau. Regardez un joli auxiliaire qui vient m'aider.

    Planter le bonheur

    Puis vous tassez la terre avec la paume de la main et vous arrosez en pluie fine.

    Planter le bonheur

    Et voilà ! il n'y a plus qu'à attendre. Par contre je ne sais pas si cela fleurira cette année ou l'année prochaine.

     

     


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  • Quelques jours après mon retour de vacances et quelques arrosages, je suis bien obligée de constater que mon jardin a beaucoup souffert de mon absence. C'est la désolation.

    C'est un choix de vie disent quelques uns de mes lecteurs et amis. Il ne faut pas partir en été ou bien prévoir une installation pour faire venir l'eau. Effectivement habituellement je ne part pas en juillet, j'attends septembre, mais nous ne faisons pas toujours ce que l'on souhaite lorsque l'on travaille. Ne pas partir aurait été la solution mais allez je n'ai qu'un jardin de poche et je ne suis qu'une jardinière du dimanche et les vacances sont pour la petite citadine que je suis une vraie bouffée d'air frais.

    Il faut voir le bon côté de la situation. C'est l'occasion de voir ce qui se plait dans le jardin par n'importe quel temps et ce qu'il faut prévoir de changer ou d'améliorer. J'apprends.

     

     les hortensias.

    Je les avais pailler mais pas suffisamment et surtout il n'y a pas de plante à leur pied pour leur donner un peu de fraîcheur. Il faut donc que je trouve de belles compagnes pour eux. Bon pour cette année, je ne pourrai pas en faire de jolis bouquets, fichu !

    Les pots

    Tout ce qui était en pot ressemble à ça. Tout grillé mais pas forcément foutu. Certaines vivaces comme ici ce joli géranium repartiront, les boutures d'arbustes pas sûr et mes semis n'en parlons même pas. Quant aux annuelles ce n'est décidément pas fait pour moi, elles sont toutes mortes et je n'en ai pas profité du tout et elles coûtent bien trop chères en eau. Ainsi je n'utiliserai les annuelles que pour des "effets bouquets" au jardin.

    Désolation

     Les arbustes

    Tous les arbustes plantés à l'ombre ont bien résisté, les feuilles sont un peu grillées mais ils se sont bien comportés et les premières pluies de l'automne devraient leur être bénéfiques. Le fouillis végétal les a certainement sauvés ainsi que le paillage. L'automne viendra juste un peu plus tôt pour eux.

    Par contre ceux plantés au soleil dans les bacs sur la terrasse sont en très piteux état et je ne crois pas les sauver. Je devrai repenser mon choix pour ces bacs et trouver de belles résistantes.

    Les leçons de l'été

    Les vivaces.

    Beaucoup ont disparu mais c'est la saison qui veut cela. Là encore les premières pluies devraient leur faire du bien. J'avais paillé et ceux qui sont à l'ombre n'ont pas trop soufferts. Par contre ceux qui sont au soleil ont totalement grillés. Je ne peux même pas vous les montrer, il n'y a que de la terre craquelée à la place. 

    Les leçons de l'été

    Il me faut donc trouver des plantes qui supportent la sécheresse pour mes bords de massif plus exposés au soleil. Pourquoi ne pas y mettre des aromatiques tel que l'origan qui semble tout supporter et font de beaux coussins, de beaux oeillets également pourraient convenir ainsi que les giroflées. Aussi des érigerons. Les graminées et autres carex se portent bien quelque soit leur emplacement. Les asters devraient être beaux cette année, plantés serrés il ont envahis les massifs. J'abandonne définitivement les phlox et les dahlias et je plante des chrysanthèmes. Pour moi également les verbana hastata et les scabieuses.

    Les leçons de l'été

    Les leçons de l'été

    Les leçons de l'été

     Les leçons de l'été

     Les leçons de l'été

     Les leçons de l'été

     Les leçons de l'été

     Les rosiers

    Plutôt une belle surprise. Aucun disparu. Les rosiers se portent bien lorsqu'on les oublie apparemment. Alors que je les avait taillé avant de partir, ils ont refait des boutons puis des roses que je n'ai malheureusement pas vu. Un nouveau nettoyage est nécessaire et ils devraient remonter encore puisque j'ai encore beaucoup de boutons.

    Les leçons de l'été

     Cette photo montre ce que je dois faire, un rosier accompagné de fenouil. 

    Les leçons de l'été

     Je dois choisir des increvables comme le faisait nos anciens, des plantes qui supportent l'humidité de nos hivers et la chaleur étouffante de nos étés. Je vais me replonger dans le livre "jardin de curé" et dévaliser les pépiniéristes de nouvelles merveilles.

    Les leçons de l'été


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  • Les graines d'hémérocalle offertes par Antoine pendant le SOL ont mis peu de temps à germer et vraiment ce n'est pas compliqué du tout. 

    Je ne me suis pas pris la tête, de l'eau du robinet et un peu d'eau oxygénée

    et hop une huitaine de jours plus tard, 4 graines sont prêtes à être plantées. Je replonge les autres dans leur verre

    Semis d'hemerocalle

    les 4 godets vont dans la buanderie, les températures y restent positives. La maison est interdite aux semis.

    Semis d'hemerocalle

    encore un peu de patience.... A suivre


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  • Ils bravent la pluie, la gadoue, le froid, le gel, la neige rien ne semble les arrêter et en plus savez-vous que les mulots ne vont pas là où ils se trouvent. La seule chose c'est qu'ils vont là où bon leur semble et qu'ils ne sont jamais où je les attends.

    En voilà qui poussent au beau milieu de mon tradescantia, pourquoi pas !? cela ne le gênera pas. D'ailleurs il y a aussi à cet endroit des campanules qui ne fleuriront que cet été et également des fritilaires et puis je ne sais plus quoi, c'est toujours un peu la surprise.

    Dans le jardin de Patou c'est chacun son tour pour pouvoir s'exprimer. Je suivais le concept de Didier Willery, qui nous invite à planter les végétaux les uns dans les autres, bien avant d'avoir lu son livre par manque de place et par inexpérience aussi.

    Contre vents et marées

     

    Contre vents et marées

     

    C'est plus simple avec les bulbes de suivre ce concept. Comment plantez vous vos bulbes ? tous seuls en grande vague, en isolé un peu partout, mélangés comme moi au milieu d'autres choses...


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  • J'avais ramassé de la mousse le printemps dernier et il m'en reste encore dans mon panier en fer que j'avais laissé traîner tout l'été dans le jardin sans savoir qu'en faire. J'ai trouvé grâce à ma commande chez Promesse de Fleurs. Je vais le remplir de bulbes de tulipes et de muscaris. Je procède un peu par hasard, c'est une première pour moi.

    Tulipes et Muscaris en panier Tulipes et Muscaris en panier

    Je laisse un peu de mousse bien tassée au fond

     je mets une épaisseur de terreau

     Tulipes et Muscaris en panier

     je plante mes bulbes. Ah non ! cela ne vas pas. Je vais recommencer. Il faut planter d'abord les tulipes, mettre encore un peu de terre et planter les muscaris qui doivent être plus haut dans le panier.

    Tulipes et Muscaris en panier

     je recouvre encore de terre

    Tulipes et Muscaris en panier

     et de mousse et de feuilles pour faire joli et plus naturel.

    Je crains que les oiseaux jouent avec tout cela, surtout M et Mme Jonas, les merles. Je vais devoir surveiller. Je mettrai peut être un grillage de poule par dessus.

    Tulipes et Muscaris en panier

    Tulipes et Muscaris en panier

    Il n'y a plus qu'à attendre quelques mois pour vous montrer le résultat. A suivre... 

    Dites-moi réalisez vous ce type de jardinière ? comment faites vous ?

     


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