• Ouf ! j'ai failli oublier. Ce week-end ce sont les journées nationales de comptage des oiseaux. C'est tout simple. Je reprends les informations disponibles sur le site de la LPO https://www.oiseauxdesjardins.fr/

    Journées nationales de comptage des oiseaux

    Pour la 9ème année consécutive, la LPO et le Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) invitent les citoyens à participer au comptage national des oiseaux des jardins. Il s’agit d’une opération nationale durant laquelle chaque participant est invité à compter durant 1h les oiseaux de son jardin ou d’un parc public pendant le dernier week-end de janvier.

    Chaque année ces données viennent s’ajouter à celles des années précédentes pour permettre d’en apprendre d’avantage sur ces « oiseaux communs ». Cette opération de sciences participatives est un moyen simple et concret de rendre les citoyens acteurs de la connaissance et de la protection de notre avifaune. 

    Comment faire ?

    Il n’est pas nécessaire d’être un expert, il suffit d’avoir un peu de temps, d’aimer regarder ce qu’il se passe dans son jardin et de savoir compter. Facile !

    ·         Choisir un jour d’observation, samedi 30 ou dimanche 31 janvier, et un créneau d’1h, idéalement en fin de matinée ou début d’après-midi, lorsque les températures sont un peu plus chaudes et les oiseaux plus actifs ;

    ·         Trouver un lieu d’observation, un jardin ou un balcon, à la ville ou en campagne. Un parc public peut également servir de lieu d’observation ;

    ·         Compter et noter durant 1 heure tous les oiseaux qui visitent le jardin. Pour les reconnaître plus facilement, des fiches sont disponibles sur le site de l’Observatoire.

    ·         Transmettre les données sur le site de l’Observatoire des oiseaux des jardins 

     Journées nationales de comptage des oiseaux


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  • Ce drôle d'oiseau aux couleurs inhabituelles en France est en fait originaire des forêts tropicales d’Afrique subsaharienne et d’Inde. La perruche à collier au bec rouge puisque c'est d'elle dont je veux vous parler aujourd'hui s’est installée en région parisienne dans les années 1970 après s’être échappée de captivité. Son petit nom latin est Psittacula krameri. La malheureuse exilée a mauvaise réputation depuis qu'elle a été classée en France sur la liste des espèces exotiques envahissantes.

    Ces perruches qui nichent dans des cavités d’arbres ou de rochers, sont souvent accusées de prendre la place d’espèces locales. Toutefois les scientifiques s'accordent à dire qu'il est difficile de trancher sur son impact ou non sur notre écosystème. Il semble que finalement en dehors des problèmes avec le voisinage humain, ce bel oiseau n'a pas d'impact négatif démontré. En tout cas pas davantage qu'un troupeau d'étourneaux sansonnet.

    Tout cela pour vous dire que je vais laisser tranquille le bel oiseau vert qui vient chaque jour dans mon jardinet cet hiver faire des acrobaties pour manger des graines de tournesol. D'ailleurs lorsque les mésanges en ont assez de le voir, elles lui volent dans les plumes et le bel exotique va un peu plus loin.

    Un bel exotique Un bel exotique Un bel exotique

     


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  • La Fauvette à tête noire est plutôt casanière. Seules les fauvettes vivant au nord de la France migrent, bien souvent vers l’Afrique du nord, Chypre ou la Crête, tandis que les fauvettes vivant au sud restent tout l’hiver chez nous. C'est ce que j'ai appris sur le net. Mais il semble bien que le sud commence en Vallée de Chevreuse car j'observe un couple de fauvettes noires dans mon jardin de poche depuis plusieurs années.

    Mais si je peux l'apercevoir toute l'année (elle est très discrète) grâce à mes points d'eau, c'est en hiver que je peux mieux l'observer. Son endroit favori est le rosier liane dont elle adore les cynorrhodons. Je ne la vois jamais dans une des mangeoires, les graines de tournesols ne semblent pas lui plaire ni les boules de graisse d'ailleurs. En hiver, elle ne veut manger que des fruits ou des baies. Elle est un des seuls piafs du jardin à manger les baies de la viorne qu'elle dégustera toutefois en dernier lorsqu'elles sont bien mûres. Dès le printemps, elle se jettera sur les insectes et deviendra un allié du jardinier très précieux.

    Avez vous une fauvette à tête noire dans votre jardin ? Comment se comporte-t-elle chez vous ?


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  • Avec le froid, les piafs trouvent gites et couverts dans nos jardins. Même un jardin de poche en ville est pour nos amis une aubaine, un refuge.

    Certains disent qu'il ne faut pas nourrir les oiseaux car leur rassemblement attire les prédateurs. C'est penser que les piafs sont bêtes ! Selon moi le seul prédateur à craindre vraiment c'est l'humain-chasseur qui tuent pour le plaisir. Le chat, oui sans doute, tue aussi pour le plaisir mais même si quelques oiseaux tombent sous ses griffes de félin, il ne décimera pas toute la population. Et puis encore une fois c'est penser que les piafs sont bêtes !

    Pi-pi prévient fifi la mésange et hop tous s'enfuit !

    Car voilà que sur mon grand sapin, un inquiétant personnage vient de faire son apparition. Il sait que dans le jardin, il y a une mangeoire et que son repas s'installe autour, là sous son nez... heu sous son bec. Il ne s'agit ni d'un humain, ni d'un félin mais d'un épervier. Sa silhouette de rapace est reconnaissable. Il attend patiemment qu'un piaf idiot ou myope apparaisse près de la mangeoire pour foncer sur lui. C'est que lui aussi à grand faim et une mésange ou mieux un merle dodu et élevé à la graine de tournesol ferait bien son affaire.

    Un visiteur inquiétant  Un visiteur inquiétant

    Seulement, il ne faut pas penser que les piafs de mon jardin soient tous des linottes ! Ils vont simplement attendre que là-haut l'épervier se lasse d'attendre pour réapparaître. Le jardin est silencieux, rien ne bouge. Il attend, eux aussi. Moi également derrière ma fenêtre. Le visiteur s'en va le ventre vide.

    Polisson sort de sa cachette. Il n'était pas loin juste sous la haie. Les autres ne tardent pas à sortir également. Ils ne sont pas bêtes les piafs ! Qui a dit ça ?!

    Un visiteur inquiétant 


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  • Depuis 2 ou 3 ans, le verdier d'Europe se fait plus rare dans mon jardin de poche. Pourtant ils étaient nombreux à le fréquenter. Voici que depuis cette semaine, je peux voir ce bel oiseau aux reflets vert tous les jours. Il est seul et j'espère que ses amis viendront aussi.

    On le repère très vite grâce à sa silhouette de gros moineau avec un gros bec et des plumes vertes et jaunes. Il aime la compagnie des hommes et il fréquente bien volontiers les parcs, les allées de buissons, les jardins même les plus petits. Son menu est granivore, il aime les céréales et autres plantes cultivées ainsi que quelques baies et insectes.

    Il m'a vu mais cela ne semble pas l'avoir effrayé

    Un ami vert

     


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