• Les fleurs d'aubépine sont une gourmandise pour le pigeon ramier, il adore ça. Il les picore avec délectation. Miam !

    le pigeon et l'aubépine

     

    le pigeon et l'aubépine


    2 commentaires
  • Cette adorable mésange à longue queue est prête à toutes les acrobaties pour quelques insectes

     Acrobaties

    Acrobaties

    Acrobaties

    Acrobaties


    7 commentaires
  • En voilà un qui m'énerve ! non seulement il fait fuir mes piafs mais en plus je n'arrive pas à le prendre en photo. Le rapace est rapide et furtif.

    Il passe dans mon petit jardin plusieurs fois par jour surtout en cette saison mais il ne prélève que rarement un piaf. Les oiseaux le voit arriver et donne l'alerte. Il arrive généralement en piquant droit sur la viorne, il en fait le tour, attrape ce qu'il peut et s'en va avec ou sans sa proie, cela va très vite. Les mésanges et autres passereaux sont déjà bien loin. En fait, je suis alerter par le boucan fait par mes amis à plumes juste avant son passage et je ne vois pas grand chose du rapace.

    Quelques fois dépité, il se pose un instant sur une branche à l'écart et bien caché. C'est à ce moment là que j'essaye de le capturer. Je pense qu'il s'agit d'un épervier mais je n'en suis pas certaine. Saurez vous me le confirmer ?

    Furtif épervier

     

     


    7 commentaires
  • Voilà donc un drôle de piaf que j'observe pour la première fois dans mon jardin de poche. Il s'agit d'une linotte.

    Toute la matinée de dimanche, ce petit oiseau s'est baladé dans mon jardin sans s'inquiéter de rien. Figurez vous que l'épervier est passé, comme très souvent pour voir s'il pouvait emporter un étourdi et, alors, que tous les piafs se sont envolés, notre ami n'a pas bougé. Le rapace ne l'a pas vu et est reparti bredouille.

    La linotte

    C'est souvent grâce à son chant que l'on repère cet oiseau, mélange de note flutées, trilles, gazouillis aux intonations douces ou aigües. La linotte a la taille des moineau, elle pourrait passer inaperçu tant son plumage est plutôt terne et se confond avec le sol mais elle a toutefois une particularité qui la différencie sans doute possible, sa poitrine et son front sont cramoisis et au moment où Monsieur veut courtiser une dame il est de plus en plus écarlate. 

    La linotte

    Vraiment pas peureuse, j'ai pu l'observer aller et venir sur la terrasse, aller dans un pot ou un autre et se faire dorer au soleil. Rien ne semblait la perturber. D'ailleurs la linotte construit son nid dans la végétation naissante, un petit buisson, une touffe de genêt, une bruyère, un pied de vigne. Elle fait deux couvée un avril-mai et en juin-juillet. 

    Elle aime surtout les graines cultivées, navet, chou, chanvre, colza, lin et puis quelques insectes. Je me demande bien ce qu'elle trouve dans mon jardin. Ah si !  bien sûr de l'eau qui coule alors que tout est gelé.

    La linotte

    Les linottes sont erratiques, migratrices partielles, elles vagabondent en France en hiver, d'autres vont en Afrique du nord.

     La linotte

    Alors pourquoi dit-on "tête de linotte" au lieu de tête d'hirondelle ou tout autre piaf.

    Tout simplement parce que, dans l'imagination populaire ancienne, l'étourneau et la linotte étaient considérés comme des animaux changeants ou étourdis (étour-neau, étour-di - même origine étymologique).
    C'est donc assez naturellement que le comportement de la personne à petite cervelle et celui de cet oiseau-là ont été confondus.

    De ce que je peux vous dire en observant toute une matinée cette linotte, elle n'est vraiment pas sauvage, assez statique, se moque totalement de se qui se passe autour d'elle au point que l'on peut la considérer effectivement comme étourdie. 

    La linotte

    La linotte

    Avez-vous déjà rencontré cette linotte chez vous ?

     


    16 commentaires
  • Voici un bel ami que je n'ai pas observé très souvent, voir même rarement au jardin et c'est la première fois que je peux le prendre en photo derrière la vitre. Ce qui explique ce léger voile sur les photos.

    Il s'agit du Grosbec casse-noyaux.

    Il est très facilement reconnaissable à son bec dont la force d'écrasement lui permet d'être le roi pour briser entre autres des noyaux de cerises alors il ne rencontre aucune difficulté avec les graines de tournesol mis à sa disposition au gourmet bistrot de mon jardin de poche.

    Il a aussi une grosse tête monté sur un cou puissant. Le dessus de son corps est fauve plus rosé dessous. Il a une bavette noire sous le bec, des ailes sombres barrées de blanc. sa queue est courte terminée de blanc. La femelle est quasi identique peut être un peu moins rousse mais il faut les avoir l'un à côté de l'autre pour le voir ou être spécialiste. Je n'ai jamais vu de couple, il semble qu'il soit solitaire en dehors des périodes où il vaut mieux être deux pour se reproduire. Ils font deux pontes mi-avril ou mai et ensuite en juin avec environ 5 oeufs. On se demande alors pourquoi on ne les voit pas plus souvent tout simplement parce que c'est un oiseau discret. Il fréquente nos parcs, jardins et vergers bien sûr.

    Le Gros Bec

    Le Gros Bec


    13 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique