• Je laisse le jardin dormir tranquillement. J'observe la floraison des hellébores et des perce-neiges. Quelques cyclamens et des primevères aussi. Il ne dort pas autant que cela finalement. Je vois aussi les bulbes de narcisses commencer à sortir. Je vais tout de même attendre pour commencer le petit nettoyage des vivaces. Rien ne presse.

    C'est de saison C'est de saison 

    C'est de saison

    C'est de saison

    C'est de saison

    En attendant, je brode. Je viens de finir une charmante petite broderie d'une créatrice que j'aime beaucoup "Une croix, le temps d'un thé". Des petits bonhommes de neiges, c'est de saison.

    C'est de saison C'est de saison

     C'est de saison

    Belle journée !


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  • En hiver, en janvier, le vert se fait plus rare. Il y a l'herbe, bien entendu, qui est bien verte. Enfin, si elle n'est pas, comme dans mon jardin de poche, écrabouillée sur la terre collante et gorgée d'eau. Il faut d'ailleurs faire attention de ne pas glisser !

    A part l'herbe, il y a bien quelques arbustes et conifères. Mais il existe une vivace extraordinaire joliment vert frais.  

    Il s'agit des Fougères persistantes (je ne parle pas des caducs aujourd'hui). Elles gardent leurs feuillages tout au long de l'année et animent ainsi, un peu partout, les zones ombragées du jardin. En plus c'est amusant d'avoir dans son jardin des plantes qui existaient déjà avant les premiers hommes. 

    Il en existe des frisées, des ondulées, des froufroutantes, des lisses...  Il faut juste choisir celles qui se plaisent dans votre terre, car il existe des fougères pour sols acides ou calcaires, pour terres humides ou sèches.

    Pour ce qui est de leurs noms, c'est encore un vrai casse-tête pour moi. Ils sont tous plus compliqués à retenir les uns que les autres. Je vais petit à petit, au fur et à mesure que je retrouve leur nom, mettre des étiquettes bien solidement plantées dans la terre. 

    Je vous invite à prendre conseil auprès des pépiniéristes spécialisés tels que "Ecoute s'il pleut" ou "Le monde des fougères" si, comme moi, vous êtes perdues. 

    Polypodium cambricum 'Prestonii'

    Belles en hiver

      Polystichum polyblepharum

    Belles en hiver

     Asplenium trichomanes

    Belles en hiver Belles en hiver

    Dryopteris affinis cristata 'the king'

    Belles en hiver 

    Belles en hiver

    Dryopteris erythrosora

    Belles en hiver Belles en hiver

     Polypodium vulgare

      Les fougères du jardin de Patou Les fougères du jardin de Patou

    Asplenium scolopendrium 'Muricatum'

    Les fougères du jardin de Patou Belles de janvier

    Celle là je ne retrouve pas son nom. Ah mince ! En fouillant la terre, je vais bien retrouver son étiquette si Jonas, le merle, n'a pas joué avec. Je crois que c'est une dryopteris affinis.

    Belles en hiver Belles en hiver

     Je commence à avoir une belle collection. 


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  • Voici un conifère qu'il m'a semblé intéressant de conserver dans mon jardin de la vallée des rois de la renaissance.

    Il est grand, certes, mais il est au fond du jardin donc il ne gêne pas. Il est bien droit et semble en bonne santé. Par contre j'ai coupé les branches basses qui m'empêchaient de passer et surtout qui manquait de lumière. Il se déplumait. Ainsi le tronc est mis en valeur. Il est magnifique.

      

    Il participe à la diversité dans le jardin. Un beau conifère abrite les oiseaux et l'écureuil l'apprécie également. Je vais juste ranger le petit bois que j'ai laissé au pied car je n'avais pas vu qu'il y avait de jolis cyclamens.

      

     Je n'y connais pas grand chose en conifère. C'est quoi selon vous ?


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  • Voici une plante que j'oublie souvent tant elle fait partie du jardin. C'est en cette saison qu'elle est la plus belle.

    Il s'agit d'une espèce de lianes à feuilles persistantes. Elle a mauvaise réputation, à tort je trouve, car elle rend bien des services. Elle peut grimper sur un arbre, en bonne santé je précise, et le protéger ainsi des intempéries comme elle va protéger aussi le mur de votre maison. Mais attention ne la laissez pas aller dans les gouttières ni sur un mur abimé. La belle liane peut aussi courir sur le sol, pendant plusieurs kilomètres, là où rien d'autre ne veut pousser. Elle a aussi pleins d'atouts médicinales.

    Je l'aime dégoulinant d'un pot, tapissant le pied des arbres et courant sur les pierres. L'envahissante s'il faut la surveiller et la maintenir là où l'on souhaite, peut aussi recouvrir une cabane disgracieuse et servir d'abri à des petits amis du jardin. Elle apporte beaucoup de charme et ajoute du romantisme au jardin.

    Vous l'avez devinez, cette liane est tout simplement du lierre grimpant. Son nom scientifique est Hedera Helix,  Hedera dérivé  du latin Hedea qui signifie : la corde, l’attache. Le nom d’espèce Helix signifie enlacer à la façon d’une spirale.

    Pour le rajeunir et qu'il reste beau et pas tout effiloché, il suffit de supprimer les vieux rameaux. Dans mon jardin de poche, le lierre anime les endroits où l'ombre est la plus dense. Ainsi dès que j'en trouve un qui me plait quelque part, j'en prélève un morceau et hop ! je l'installe au jardin. Il se bouture très facilement.

    Un oublié de nos jardins

    Un oublié de nos jardins

    J'en ai plusieurs au jardin mais je ne connais pas leur nom.

    Un oublié de nos jardins  

    Un oublié de nos jardins

    Un oublié de nos jardins  Un oublié de nos jardins

     Un oublié de nos jardins

    Un oublié de nos jardins

     Je vais en prélever pour en planter dans mon jardin de la vallée des rois et couvrir le cabanon en fer au fond du jardin. Qu'en pensez vous ?

    Un oublié de nos jardins

    Finalement le lierre est un oublié que l'on peut ignorer au jardin. Aimez vous le lierre ? Comment l'utilisez vous ?

      


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  • Venus du nord de l'Europe, de Scandinavie ou de la Norvège peut être, un couple de beaux pinsons du nord est dans mon jardin de poche en ce moment. Cela fait bien longtemps que je ne les avait pas observés. 

    Pendant l'été dans leur milieu naturel, ils se régalent d'insectes mais en hiver ce sont les graines des mangeoires de nos jardins qui les attirent. Wikipédia me dit (car je ne suis pas savante) : " il quitte les forêts boréales pour gagner des zones situées dans le centre et le sud de l’Europe. Il devient alors très grégaire et franchement migrateur, constituant des troupes de plusieurs milliers d’individus lors des migrations annuelles, voire plusieurs millions lors d’invasions. Des vols considérables ont été observés un peu partout en Europe occidentale et il semble que le record soit détenu par la Suisse avec une troupe évaluée à 72 millions d’individus près de la ville de Thoune en 1951. "

    Oh la la ! heureusement dans mon jardin de poche, ils ne sont que deux. J'accueille déjà des étourneaux et des perruches, mon jardinet ne supporterait pas une invasion de plus. Je n'ai pu en photographier qu'un seul. Il me semble qu'il s'agit de la femelle, la tête du mâle est plus foncée mais c'est difficile de voir s'ils ne sont pas l'un à côté de l'autre. D'autant que les jeunes mâles ressemblent à des femelles. bref ! c'est un bel oiseau que je suis heureuse de revoir cette année au jardin.

    Venus du nord

    Venus du nord

     

    Bon dimanche !


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