• Ma belle viorne obier (Viburnum opulus) fait le spectacle en automne dans mon jardin de poche. Son feuillage s'enflamme et ses fruits bien rouges sont très décoratifs. Pour le moment ils sont dédaignés par les oiseaux. Seuls les grives les dégusteront en fin d'hiver lorsqu'elles ne trouveront plus rien à se mettre dans le bec. Les passereaux n'y toucheront pas. Surtout ne les goutez pas ! 

     

    Belle journée !


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  • Il ne faut pas oublier de préparer le jardin à recevoir nos amis à plumes.

    Petit à petit les piafs retrouvent le chemin de mon jardin de poche. Les mésanges ne l'ont jamais vraiment quitté, elles passent chaque fin d'après-midi et espèrent encore picorer quelques prunes oubliés. Jonas le merle est de nouveau seul, je ne vois plus son épouse. Polisson le rouge-gorge se fait moins discret et guette les faits et gestes de la jardinière. J'ai cru voir un chardonneret. Le roitelet ne devrait pas tarder à revenir également.

    Les premières gelées apparaissent ici et là mais nos amis trouvent encore des baies et des insectes. Il est donc un peu tôt pour ouvrir les restau-piafs dans la vallée de Chevreuse. 

    Les bars restent ouverts

     Par contre les bars doivent être ouverts. En effet, même s'il pleut, il faut veiller à ce que nos amis aient toujours de l'eau à leur disposition. Il faut les voir s'ébrouer et se lisser les plumes chaque jour pour comprendre cette nécessité pour eux. Un beau plumage est la garantie de rester en bonne santé pendant la saison froide.

    Les bars restent ouverts

    Les bars restent ouverts

    et puis ces petits points d'eau apportent de la poésie 

    Les bars restent ouverts

    Les bars restent ouverts

     Si vous ne l'avez pas encore fait, nettoyez les nids. Quelques clous peuvent être nécessaires pour que les toits ne s'envolent pas pendant l'hiver. 

    Les bars restent ouverts

    Belle journée !


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  • Ah ! On peut dire que cet eupatoire a pris son temps pour m'offrir une vraie belle floraison.

    J'ai cru la perdre bien des fois. Trop de ceci trop de cela, pas assez de çi ou de ça. Bref ! Mon eupatoire à quelques difficultés.  Elle aime le soleil. Et forcément dans mon massif au milieu de mes rosiers 'Cornelia' 'Clio' et 'Complicata', elle n'est pas gâtée. La terre lourde et argileuse lui convient comme la terre limoneuse (ça je le retiens pour mon nouveau jardin dans la vallée des rois) mais, par contre, elle préfère une terre fraiche voire humide. Et  maintenant je sais pourquoi elle peine à devenir magnifique dans mon jardin. La sécheresse elle n'aime pas du tout du tout !

    LEupatorium rugosum chocolate ou Eupatorium ageratoides est une vivace étonnante. En effet, son feuillage est brun chocolat pendant l'été, puis il devient vert lors de sa floraison en automne. 

    En ce moment, elle fleurit en de ravissantes fleurs blanches ressemblant à des petites boules de coton sur des tiges pourpres. Un joli contraste. En plus les papillons l'adorent ! L’Eupatoire peut atteindre 1,20 m de haut et c'est enfin le cas chez moi. Si elle est rustique, il faut faire attention aux jeunes pousses qui craignent le gel. Je pense qu'il vaut mieux la planter au printemps pour lui laisser le temps de s'installer.

    Comme jusqu'à présent elle avait des difficultés à fleurir, je n'ai jamais utilisé ses petites fleurs pour faire des bouquets mais peut être que je vais l'utiliser cette année.

    Eupatoire

     

    Au milieu d'un massif, entouré de rosiers et d'arbustes, je le trouve vraiment beau. Il faut juste qu'il s'étoffe encore un peu pour être remarquable. Mais pour moi c'est un indispensable.

     Eupatoire

     


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  • Vous ai-je déjà parlé de cette spirée ?

    Ouiiii ! C'était en mars 2020 lorsque je l'ai plantée (voir ici mon billet) J'avais hésité alors à la planter au printemps craignant qu'elle ne survive pas à l'été. Et puis finalement, non seulement, elle a bien passé l'été 2020 mais également l'hiver 2020 puis le printemps 2021, l'été 2021 et la voici flamboyante et magnifique. Elle a bien grandi. Je suis très heureuse que la Spiraea Prunifolia 'Pleniflora' se plaise dans mon jardin de poche car c'est un cadeau de Maurice Laurent (le Pape du viburnum).

    Le feuillage est fin, l'arbuste est aérien. Si ma belle spirée n'a pas encore beaucoup fleuri au printemps dernier, je lui pardonne compte tenu des conditions dans mon jardin de poche. La concurrence est rude là où elle est planté mais cela semble tout de même lui convenir.

     

    Ah oui ! je n'ai pas encore fait de boutures car je ne l'ai pas encore taillée. Je compte bien en planter une dans mon nouveau jardin dans la vallée des rois.  Je verrai ça plus tard car fleurissant au printemps sur le bois de l’année précédente, cette spirée doit être taillée aussitôt après la floraison. J'ai lu que l'on pouvais la tailler d'au moins 1/3, et même de la moitié, pour lui garder une forme compacte. Je lui préfère une forme libre et relâchée. 


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  • Dans un coin de mon jardin dans la vallée des rois, j'ai découvert un nid au pied d'une haie et puis un autre dans un des cerisiers

    Squatte Squatte

    Gilles et moi avons décidé de les conserver. Ils ont certainement été fabriqués par les anciens propriétaires. Quelques clous et un bon nettoyage devraient pouvoir leur permettre de durer encore quelques temps. Pour le premier, nous n'avons rien vu dedans. Aucun piaf n'y a fait son nid depuis longtemps semble-t-il. Peut être quelques souris ?

    Pour le second, celui dans le cerisier, il apparaît qu'il a bien été squatté. Mais pas par des amis à plumes. Regardez plutôt !

    Squatte Squatte Squatte

    Fascinant ! 

    Squatte

    Nous avons nettoyé tout ça et remis la boite en place. Je ne sais pas si un locataire y trouvera refuge ? Qu'en pensez vous ? Ces nids sont-ils trop vieux, trop abimés pour être loués ?

    Squatte


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